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Questions Fréquentes sur nos Chopes & Tasses Vikings
Peut-on vraiment boire dans vos chopes vikings ?
Absolument ! Toutes nos chopes vikings sont équipées d'un insert en acier inoxydable 304 alimentaire. C'est hygiénique, sans goût et facile à nettoyer. Bière, hydromel, vin, café — vous pouvez tout y boire en toute sécurité.
Comment nettoyer une chope viking en bois ?
Lavez votre chope en bois à la main avec de l'eau tiède et du savon doux. Ne la mettez jamais au lave-vaisselle ni au micro-ondes — la chaleur et l'humidité prolongée peuvent déformer le bois. Séchez-la immédiatement après le lavage. Un entretien simple qui préserve votre chope pour des années.
Quelle est la contenance de vos chopes vikings ?
Nos chopes offrent des contenances variées : 350 ml pour les mugs quotidiens, 500 ml pour les chopes standard, et jusqu'à 600-700 ml pour les grandes chopes de banquet. La contenance exacte est indiquée sur chaque fiche produit.
Les chopes vikings gardent-elles la boisson fraîche ?
Le bois est un isolant naturel, donc vos boissons restent fraîches plus longtemps qu'un verre classique. L'insert en inox renforce cet effet. Pour des bières bien froides, mettez votre chope au réfrigérateur 30 minutes avant de servir.
Vos chopes sont-elles faites à la main ?
Nos chopes vikings artisanales sont sculptées dans du bois massif et assemblées à la main. Les cerclages métalliques et les gravures nordiques (Vegvisir, runes, entrelacs) sont appliqués par des artisans. Chaque pièce est unique avec de légères variations naturelles du bois.
Chopes Vikings — en savoir plus
Cette collection rassemble trente chopes vikings, de 19,90 € à 74,90 € et de 450 à 600 ml. Tonneaux cerclés de fer, anses sculptées en marteau ou en hache, dragons enroulés autour du fût, crânes en relief : chaque pièce est une chope de service, pas un objet de vitrine — l'intérieur est en acier inoxydable alimentaire et se boit vraiment.
Comment une chope viking est construite
C'est le point que personne n'explique et qui change tout à l'usage. La grande majorité de nos chopes sont des pièces à double structure : une coque extérieure en résine sculptée, moulée puis peinte à la main pour restituer le grain du bois, les rivets, les écailles ou les entrelacs ; et à l'intérieur, un godet en acier inoxydable 304 de qualité alimentaire, le même que celui des gourdes isothermes.
Cette coque et ce godet forment de fait une double paroi — c'est le cas de vingt-huit de nos trente chopes — et c'est elle qui isole : la main ne prend pas le froid de la boisson, et la boisson ne prend pas la chaleur de la main. Cette construction explique aussi la tenue du décor, impossible à obtenir en métal massif, et le poids raisonnable d'une chope de 600 ml.
Elle impose en revanche une contrainte, et il faut la connaître avant d'acheter : ni lave-vaisselle, ni micro-ondes. Vingt-neuf de nos trente chopes portent la mention « lavage à la main uniquement », vingt-sept la mention « ne va pas au micro-ondes ». La chaleur et les détergents alcalins attaquent la résine et le joint entre les deux matières. Deux modèles font exception, entièrement en acier : la chope double paroi sans ornement et le tankard poli.
Quelle contenance choisir
Les contenances annoncées sont mesurées à ras bord. Comptez un à deux centimètres de mousse en moins si vous servez une bière pression.
| Contenance | Équivalent | Pour qui |
|---|---|---|
| 50 ml | un verre à shot | hydromel, aquavit, alcools forts |
| 450 ml | un demi généreux | usage quotidien, chope maniable |
| 500 ml | un demi-litre pile | une bouteille standard, sans reste |
| 600 ml | plus qu'une pinte anglaise | la contenance des banquets, la plus vendue |
Le 600 ml est de loin le format dominant de la collection : il avale une bouteille de 50 cl en laissant la place à la mousse, et c'est la contenance qui donne à une chope tonneau sa silhouette trapue. Le 450 ml convient mieux à qui veut une chope qu'on tient d'une main sans effort, ou qui la destine à un usage quotidien plutôt qu'aux grandes tablées.
Quatre familles de modèles
Trente chopes, quatre grandes lignes esthétiques. Chacune a son origine — et pour deux d'entre elles, une origine bien plus tardive et bien plus amusante que ce qu'on imagine.
Les chopes tonneau
C'est la famille la plus représentée. Fût en douelles apparentes, cercles de fer, anse forgée : la même silhouette se décline en bois clair, bois sombre, bois brûlé ou acier, avec des anses qui changent tout — corne de fer, marteau de charpentier, clé à molette, hache de guerre.
La construction en douelles, elle, est parfaitement attestée chez les Scandinaves. La sépulture d'Oseberg, en Norvège, a livré plusieurs seaux montés de cette façon : des lattes de bois assemblées côte à côte et serrées par des cercles, exactement le principe du tonneau. L'un d'eux, le fameux « seau de Bouddha », porte une garniture de laiton représentant un personnage assis jambes croisées — vraisemblablement une pièce irlandaise rapportée d'un voyage, et l'un des plus beaux témoignages de l'étendue des contacts vikings.
Une nuance d'honnêteté cependant : la chope à anse et à couvercle telle qu'on l'imagine dans une taverne relève surtout de la fin du Moyen Âge et de l'époque moderne. Au Xe siècle, on buvait dans des cornes, des coupes de bois tournées et des gobelets. La forme tonneau est donc une silhouette de taverne, historiquement plus tardive que l'âge viking, montée sur une technique d'assemblage, elle, bien scandinave.
Les chopes dragon
Une bête sculptée s'enroule autour du fût, gueule ouverte sur l'anse ou aile déployée en guise de poignée. Le motif est cette fois pleinement nordique : le dragon est partout dans les textes et dans l'art scandinaves. Fáfnir, le nain changé en dragon par la convoitise de l'or, que Sigurd tue en se glissant dans une fosse sous son ventre. Níðhöggr, qui ronge les racines d'Yggdrasil. Jörmungandr, le serpent si long qu'il ceint la terre et se mord la queue.
L'archéologie confirme l'obsession : le navire d'Oseberg s'achève sur une étrave sculptée en spirale de serpent, et l'ornementation animale domine tous les styles scandinaves du IXe au XIIe siècle. Une exception à signaler dans la collection : le dragon oriental, long, sans ailes, à moustaches, appartient à l'imaginaire chinois — une créature bienveillante liée à l'eau et à la pluie, aux antipodes du dreki nordique. C'est un beau modèle, mais ce n'est pas la même bête.
Les chopes crâne
Du crâne d'argent au mug modelé d'après une tête réaliste, cette famille joue la note sombre. Elle est l'occasion de corriger la plus tenace des légendes vikings — celle du guerrier buvant dans le crâne de ses ennemis.
Elle vient d'une seule erreur de traduction, en 1636. Le savant danois Ole Worm publie cette année-là une version latine du Krákumál, le chant de mort attribué à Ragnar Lodbrok. Le poème promet aux guerriers de boire, au Valhalla, ór bjúgviðum hausa — « dans les branches courbes des crânes ». C'est une périphrase poétique parfaitement limpide : les branches courbes qui poussent sur un crâne, ce sont les cornes. La traduction latine laissa entendre qu'il s'agissait des crânes eux-mêmes, l'image fit fortune dans toute l'Europe savante, et elle ne nous a plus quittés depuis quatre siècles.
Les crânes de cette collection sont donc de la décoration assumée, pas une référence historique. Le crâne a d'ailleurs sa place dans l'imaginaire nordique par une autre porte : celle de Mímir, dont Odin conserva la tête coupée, l'embauma d'herbes et la fit parler pour lui livrer les secrets des autres mondes.
Les guerriers, Odin et le Baphomet
Quelques pièces complètent la collection : rempart de boucliers, casque à entrelacs, épée, et un calice d'Odin, le Père de Tout. Elles reprennent les codes graphiques scandinaves — entrelacs, umbo de bouclier, casque à protège-nez, celui-là même du seul casque viking complet retrouvé à ce jour, à Gjermundbu en Norvège, et qui ne porte évidemment aucune corne.
Un modèle de la collection sort complètement du cadre, et autant le dire franchement : la chope Baphomet à cornes de bélier n'a aucun lien avec le monde nordique. Le nom apparaît dans les procès des Templiers, au tout début du XIVe siècle, et la figure au visage de bouc que tout le monde connaît est le dessin de l'occultiste français Éliphas Lévi, publié en 1856. C'est une pièce d'esthétique gothique, référencée parce qu'elle plaît, pas parce qu'elle serait viking. Nous préférons le préciser que de laisser croire le contraire.
Entretien : ce qu'il ne faut pas faire
Une seule règle, mais elle est ferme : lavage à la main uniquement. Eau tiède, éponge douce, liquide vaisselle ordinaire, rinçage, séchage. Le lave-vaisselle combine tout ce que la résine déteste — chaleur, vapeur, produits alcalins — et fait blanchir la peinture en quelques cycles.
Pas de micro-ondes non plus, ni de passage au congélateur pour refroidir la chope avant service : les deux matières ne se dilatent pas au même rythme et le décollement est irréversible. Pour servir frais, remplissez la chope d'eau glacée quelques minutes, videz, puis servez. Enfin, ne laissez pas une chope pleine reposer une nuit : l'acier ne craint rien, mais les résidus sucrés d'une bière ambrée sont pénibles à déloger une fois secs.
Quelle chope pour quel usage
Contenance et famille étant réglées, trois détails pratiques départagent les modèles.
Le poids une fois pleine. Une chope de 600 ml pèse près de neuf cents grammes remplie. Sur une soirée entière, l'anse compte autant que le décor : une anse large et fermée, qui laisse passer trois doigts, se tient sans fatigue ; une anse sculptée étroite est superbe en vitrine mais moins confortable à l'usage. Si la chope est destinée à servir vraiment, regardez l'anse en premier.
Le lavage à la main. Vingt-neuf modèles sur trente l'exigent, et c'est la contrainte à accepter d'avance. Elle prend trente secondes — eau tiède, éponge douce, séchage — mais elle est quotidienne. Les deux modèles tout acier, la double paroi sans ornement et le tankard poli, sont les seuls à s'en affranchir.
Vitrine ou table. Les pièces les plus sculptées — dragons enroulés, crânes en relief — sont conçues pour être regardées et supportent mal les chocs d'un placard. Les tonneaux, plus compacts et plus robustes, sont les vraies chopes du quotidien. Beaucoup de nos clients ont les deux : une qui sert, une qui se montre.
Offrir une chope viking
C'est le cadeau le plus facile de la boutique — un objet utile, spectaculaire, sans question de taille. Trois repères pour viser juste.
Le 600 ml tonneau est la valeur sûre. C'est le format le plus vendu, celui qui avale une bouteille de 50 cl et qui correspond à l'image que tout le monde a d'une chope viking. À défaut d'information sur les goûts de la personne, c'est le choix qui déçoit le moins.
L'anse raconte quelque chose. Marteau de charpentier, clé à molette, hache de guerre, corne de fer : ces variantes permettent un clin d'œil au métier ou au caractère de celui qui reçoit. C'est le détail qui transforme un objet générique en cadeau personnel, et il ne coûte rien de plus.
Glissez un mot sur l'entretien. Comme pour les cornes, une chope à coque de résine offerte sans avertissement finit un jour au lave-vaisselle. Une phrase dans la carte — lavage à la main, pas de micro-ondes — suffit à lui assurer des années de service. Pour un usage sans aucune contrainte, orientez-vous vers l'un des deux modèles tout acier.
Questions fréquentes
Une chope viking passe-t-elle au lave-vaisselle ? Non, sauf les modèles entièrement en acier. Les chopes à coque de résine se lavent exclusivement à la main : le lave-vaisselle abîme la peinture et le joint entre la résine et l'acier.
Peut-on vraiment boire dedans ? Oui. L'intérieur est un godet en acier inoxydable 304 de qualité alimentaire, sans contact entre la boisson et la résine. Ce sont des chopes de service, pas des répliques décoratives.
Quelle contenance pour une bouteille de 50 cl ? Un modèle 600 ml. Le 500 ml accueille la bouteille pile, sans marge pour la mousse.
La chope garde-t-elle la boisson fraîche ? Mieux qu'un verre, oui : la double paroi résine-acier freine les échanges de température et évite la condensation sur l'extérieur. Ce n'est pas pour autant une gourde isotherme sous vide — comptez une fraîcheur tenue le temps d'un service, pas d'une soirée.
Peut-on y servir une boisson chaude ? Rien ne s'y oppose sur le plan alimentaire, mais évitez les liquides bouillants : la dilatation répétée fatigue l'assemblage. Pour un usage quotidien chaud, orientez-vous vers nos mugs.
Les gravures runiques signifient-elles quelque chose ? Sur la plupart des modèles, oui : ce sont des runes du Futhark, reproduites pour leur graphisme. Elles ne composent pas de phrase, sauf mention contraire sur la fiche produit.
Quels sont les délais et les frais de livraison ? La livraison suivie est offerte dès 49 € d'achat vers la France, la Belgique, le Luxembourg et le reste de l'Union européenne, et dès 69 € vers la Suisse et les DOM-TOM. La plupart de nos chopes franchissent ce seuil à l'unité.
À explorer aussi : découvrez nos cornes à boire et mugs nordiques, l'ensemble de notre vaisselle viking, nos meilleures ventes et notre décoration viking. Pour choisir en connaissance de cause, lisez notre guide des chopes et mugs vikings.





































