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Vêtements Vikings — en savoir plus
Le rayon textile du comptoir rassemble tout ce qui se porte sur le dos plutôt qu'au cou : tee-shirts, sweats à capuche, débardeurs, casquettes et bandanas à motifs nordiques. Les tailles vont du XXS au 6XL sur les pièces adultes, avec quelques modèles enfant de 4 à 14 ans et des couvre-chefs en taille unique. C'est le rayon le plus fourni de la boutique, et aussi celui où l'on se trompe le plus facilement — d'où cette page, qui existe surtout pour vous éviter un retour.
Ce que contient le rayon
Quatre familles, qui ne se choisissent pas de la même façon.
Les tee-shirts vikings forment le gros du rayon. Deux techniques d'impression y cohabitent et changent tout : le motif imprimé sur la poitrine d'un tee-shirt en coton, et l'impression intégrale par sublimation sur polyester, qui couvre le vêtement d'une couture à l'autre, manches et dos compris.
Les sweats vikings prennent le relais quand la température baisse. Presque tous à capuche, avec quelques exceptions : un modèle zippé, un sweat de Noël en maille jacquard, et des trompe-l'œil qui imitent une armure de cuir ou une cotte de mailles.
Les débardeurs sont taillés pour l'entraînement : emmanchures dégagées, matière technique, motifs lisibles de loin.
Les casquettes et bandanas complètent la tenue sans poser de question de taille — tout y est en taille unique adulte.
Choisir sa taille sans se tromper
C'est le seul vrai piège du vêtement acheté en ligne, et nous préférons vous donner une méthode plutôt qu'un tableau de correspondances approximatif.
Prenez un vêtement que vous portez déjà et qui vous va bien. Posez-le à plat, bien étalé. Mesurez la largeur d'une couture d'aisselle à l'autre, puis multipliez par deux : vous obtenez le tour de poitrine du vêtement. Comparez ce chiffre à celui indiqué sur la fiche produit qui vous intéresse.
C'est infaillible, parce que vous comparez un vêtement à un vêtement, sans passer par une taille théorique — et les tailles théoriques sont précisément ce qui varie d'un fabricant à l'autre. Les mesures que nous affichons sont celles déclarées par le fabricant, en centimètres, tour de poitrine du vêtement à plat multiplié par deux. Elles figurent sur chaque fiche quand nous en disposons, et nous le disons quand ce n'est pas le cas.
Un point sur les coupes. Ces pièces suivent un patronage asiatique, plus étroit d'épaules et plus court de corps qu'une coupe européenne à taille équivalente. Si vous hésitez entre deux tailles, prenez la plus grande — c'est le conseil qui évite le plus de retours. La différence se joue surtout sur la longueur de corps : un M asiatique tombe souvent deux à trois centimètres plus haut qu'un M européen, ce qui se voit davantage sur un sweat que sur un tee-shirt.
Coton ou polyester : ce que change la matière
Le rayon se partage entre les deux, et ce n'est pas un détail de fiche technique : la matière découle directement de la technique d'impression, et elle détermine le confort.
Le coton équipe les pièces à motif localisé — un médaillon runique sur la poitrine, un corbeau entre les omoplates. Il respire mieux, vieillit plus souplement, et se froisse davantage. C'est le choix du port quotidien.
Le polyester équipe les impressions intégrales. La sublimation ne fonctionne que sur fibre synthétique : l'encre se fixe dans la fibre elle-même plutôt qu'en surface, ce qui explique qu'un imprimé intégral ne craquelle pas et ne se décolle jamais, là où une sérigraphie sur coton finit par se fendiller. En contrepartie, le polyester tient moins bien la chaleur d'un été lourd et retient davantage les odeurs.
Quelques modèles sortent de ce partage : les sweats en maille jacquard mêlent acrylique, polyester et élasthanne — le motif y est tricoté dans la maille, pas imprimé dessus — et certaines casquettes sont en denim de coton délavé. La matière exacte est indiquée sur chaque fiche produit plutôt qu'annoncée en « 100 % coton » générique sur toute la page.
Les motifs, et ce qu'ils portent
Les mêmes symboles reviennent d'une famille à l'autre, parce que ce sont ceux qui structurent l'imaginaire nordique. Voici les plus représentés, et ce qu'il faut en savoir avant de le porter sur le dos.
Les corbeaux Huginn et Muninn — la pensée et la mémoire — parcourent le monde chaque jour et reviennent murmurer à l'oreille d'Odin. C'est le motif le plus fréquent du rayon, décliné du profil unique au couple affronté. Notre collection dédiée aux corbeaux d'Odin le reprend en bijoux.
Le Vegvísir, ce cercle à huit branches présenté partout comme une « boussole viking », n'est pas viking. Il n'apparaît que dans le manuscrit Huld, un recueil de sigils islandais compilé par Geir Vigfússon en 1860 — huit siècles après la fin de l'âge viking. C'est un beau symbole, porteur d'une vraie tradition magique islandaise, mais pas d'une tradition scandinave ancienne. Nous préférons le dire ; les détails sont dans notre article sur le Vegvísir et son origine réelle.
Le Valknut, lui, est archéologiquement attesté : trois triangles entrelacés gravés sur les pierres de Stora Hammars à Gotland et sur le lit du navire d'Oseberg, souvent dans des scènes de mort au combat. Son nom, en revanche, est une invention norvégienne du XIXe siècle. Ce que les Scandinaves l'appelaient, nous l'ignorons.
Yggdrasil, le frêne qui relie les neuf mondes, est décrit dans la Völuspá et dans l'Edda de Snorri — mais aucune représentation médiévale ne nous en est parvenue. L'arbre aux racines symétriques que vous voyez imprimé est une reconstitution moderne, fidèle aux textes, sans modèle archéologique.
Les loups couvrent en réalité trois figures distinctes : Fenrir, le loup enchaîné qui dévorera Odin au Ragnarök, et Sköll et Hati, qui poursuivent le soleil et la lune. Mjölnir, le marteau de Thor, est le plus documenté de tous — plus d'un millier de pendentifs en ont été retrouvés en contexte funéraire.
Pour aller plus loin, notre guide des 17 symboles vikings reprend chacun d'eux avec ses sources.
Ce que portaient réellement les Scandinaves
Autant le dire franchement : rien dans ce rayon n'est une reconstitution. Un tee-shirt imprimé est un objet du XXIe siècle, et le nôtre ne prétend pas être autre chose. Mais la question revient assez souvent pour mériter une réponse.
La garde-robe de l'âge viking reposait sur deux fibres, la laine et le lin. L'homme portait une tunique (kyrtill) descendant à mi-cuisse, sur un pantalon ample ou ajusté selon les régions, et un manteau fermé à l'épaule par une fibule. La femme portait une robe de lin surmontée d'un tablier-robe suspendu par deux bretelles, que tenaient deux fibules ovales portées en paire — un dispositif si constant que ces broches servent aujourd'hui à identifier une sépulture féminine.
Les couleurs n'étaient pas ternes. Les fouilles de Birka, d'Hedeby et d'York ont livré des textiles teints à la garance (rouge), au pastel (bleu) et à la gaude (jaune), et jusqu'à des rubans de soie importés de Byzance dans les tombes les plus riches. Le coton, lui, était totalement absent de la Scandinavie médiévale. Notre article sur la vie quotidienne des Vikings détaille le reste du quotidien.
Entretien d'un vêtement imprimé
La règle tient en une phrase : ce qui tue une impression, c'est la chaleur et l'adoucissant, pas le lavage.
Lavage à 30 degrés maximum, sur l'envers, sans adoucissant — c'est lui qui ternit les impressions le plus vite, en déposant un film gras sur l'encre. Séchage à l'air libre, jamais au sèche-linge, dont la chaleur craquelle les encres de sérigraphie et rétracte les mailles. Repassage sur l'envers uniquement, et jamais directement sur le motif.
Les imprimés intégraux par sublimation sont les plus tolérants du rayon : l'encre étant fixée dans la fibre, ils ne se décollent pas et supportent des lavages répétés sans perte de netteté. Les mailles jacquard, elles, demandent l'inverse — lavage à froid, séchage à plat, jamais suspendues sur un cintre tant qu'elles sont humides, sous peine de s'allonger aux épaules.
Questions fréquentes
Comment choisir sa taille de vêtement viking ? Mesurez à plat un vêtement que vous portez déjà : largeur d'aisselle à aisselle multipliée par deux, puis comparez au tour de poitrine indiqué sur la fiche. La coupe étant asiatique, prenez la taille au-dessus en cas d'hésitation.
Les tailles sont-elles européennes ou asiatiques ? Le patronage est asiatique : plus étroit d'épaules et plus court de corps qu'une coupe européenne à taille équivalente. C'est pour cela que nous publions des centimètres plutôt que des lettres.
Faites-vous les grandes tailles ? Oui. Les tee-shirts et sweats vont jusqu'au 6XL sur la plupart des modèles, les débardeurs jusqu'au 6XL également. Les tailles disponibles sont listées sur chaque fiche produit, modèle par modèle.
Coton ou polyester : lequel choisir ? Le coton pour un port quotidien et un motif localisé, le polyester pour un imprimé intégral qui ne craquellera pas. La matière est indiquée sur chaque fiche.
L'impression résiste-t-elle au lavage ? Oui, à 30 degrés, sur l'envers et sans adoucissant. Les imprimés intégraux, dont l'encre est fixée dans la fibre par sublimation, sont les plus résistants. Ce qui abîme un motif, c'est le sèche-linge et le fer posé dessus.
Y a-t-il des modèles pour enfant ? Quelques tee-shirts sont proposés en tailles enfant, de 4 ans (100 cm) à 14 ans (160 cm). Elles apparaissent dans le menu déroulant des fiches concernées.
Quels sont les délais de livraison ? Comptez 10 à 20 jours ouvrés au total : 3 à 5 jours de préparation, puis 7 à 15 jours de livraison en France métropolitaine, 10 à 20 jours en Union européenne. La livraison suivie est offerte dès 49 €, quel que soit le pays de livraison.
À explorer aussi : complétez la tenue avec nos bijoux viking, nos colliers viking et nos bracelets, ou parcourez nos décorations viking pour l'intérieur. Côté lecture, notre guide des symboles vikings explique chaque motif, et le calendrier des fêtes et festivals vikings en France donne quelques bonnes occasions de les porter.
















































